L’école, source de profit?

L’existence d’un certain consensus social peut il favoriser la croissance économique, sûrement et donc il faut mettre en place un consensus car toutes les plus grandes question ne sont qu’une histoire de consensus, d’acceptation pure et simple d’une chose, ce qui devrait être à l’origine de conflits légitimes et normaux est à la place gérer par des institutions qui ne peuvent résoudre tous les problèmes par la punition, la sanction, l’éducation et l’enfermement, qui; au lieu de laisser le conflit avoir lieu avec une certaine violence non pas utile mais nécessaire qui devrait être admise puisqu’elle va de pair avec le conflit; freinent, imposent, frustrent, empêchent, décident, choisissent, agissent, contrôlent. Et on ne résout pas les plus grands problème sans une quelconque violence. Parce que l’opposition qu’il y a dans la vie suggère une violence pour subsister, ne pas se faire entendre mais écouter. Parce que le véritable avenir n’est sûrement pas fait de compromis et de modération.

Quel est la rentabilité de l’école? Le principe du capitalisme est de se posé cette question: Est-ce que la chose dont on parle est sujettes à un profit et à un développement parce qu’elle ne subsistera pas si elle n’est pas économiquement viable? Les grandes écoles ou études brillantes dans le privé sont réservés aux riches, pour l’Éducation il faut de l’argent sinon tu peux pas faire grand-chose. Mais si en plus, la santé coûte et que ce soient les plus riches qui survivent et les autres qui crève. Ils remplacent les hôpitaux publiques par des cliniques privées qui font du profit et des bénéfices ou alors les gratuits sont gérés par des gestionnaires. Bientôt il faudra sûrement payer pour recevoir du courrier. L’école  est un investissement à long terme. Elle prépare tous les futurs travailleurs à accepter leur labeur. Mais le savoir n’est pas une marchandise, nous ne laisserons pas les entreprises contrôler nos facultés et nous n’acceptons pas la suppression des 12 000 profs cette année (et 11 000 l’année passée) et toutes les autres mesures qui accompagne la réforme Darcos qui n’a pas été retiré mais simplement décalée à cette année, et qui va bientôt commencée commence déjà à se mettre en place. Ils nous prive du savoir car le savoir est la plus dangereuse des armes.

Imaginons ensemble quelque chose de différent pour les jeunesses futures,
Nous ne nous battons pas pour le droit à l’éducation, nous ne luttons pas pour une soi disante et forcément médiocre éducation puisqu’une éducation qu’elle quelle soit ne peut être que méprisable.
Nous voulons un « autre chose » un possible que l’on peut caresser en tendant un peu le bras, cet autre chose, nous ne pouvons pas l’indiquer mais il y a une volonté de supprimer l’Éducation pour la remplacer par des échanges culturels et non une transmission pure et simple, nous réclamons un apprentissage, un enseignement certes mais pas une école qui prépare à accepter le travail et les impératifs économiques et sociaux de cette société. Parce que le changement s’imposera par les luttes.

Nous ne mobilisons pas seulement stopper les suppressions de postes et tout ce qui accompagne ces réformes mais surtout pour proposer et débattre d’une nouvelle façon d’enseigner. Et si nous ne nous mobiliserons pas l’Éducation de nos jeunes (le contrôle et le calibrage de la jeunesse est une étape clé pour obtenir le consentement universel et pour ne pas perdre le pouvoir) fera partit de la catastrophe ambiante. Seule l’effervescence de la jeunesse pourra faire reculer le gouvernement

Nous ne sommes pas déçu de la décision du ministre de l’Éducation de mettre sur pied les réformes envisagées par Mr Darcos l’année passée car encore faut il avoir un jour espérer pour être déçu et de cette société jamais nous n’en avons espérer quoi que ce soit.

Les parents contribuent  à cette pression en reposant des espoirs ou une volonté sur leur enfants et sur ce qu‘ils doivent accomplir, en en faisant des pronostics en attendant de brillantes études, et les poussent à ne pas réaliser ses envies sans vraiment s’en rendre compte car le père et celui qui a toute autorité face à son garçon Les professeurs préparent eux aussi mais de manière plus formelle la  future « progéniture d’un système capitaliste totalitaire ».

La modération c’est l’inaction et l’inaction ne mène à rien

Publication anonyme, le Samedi 7 novembre 2009

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