Le péril de l’éducation

Quelle chance y’a-t-il à absorber, chaque jour un peu plus, des absurdités inutiles, qui ne nous servent en rien pour l’avenir mais qui nous préparent à accepter lentement l’État tel qu’il est sans jamais le contester comme s’ il possédait une sorte de vérité absolue. Ou pour les moins idiots, une fatalité à accepter.
Et ceux qui diront que le processus d’éducation par le biais d’une institution publique responsabilise les futurs citoyens que nous sommes, se mentent à eux-mêmes. Je grimace quand j’entends parler d’autonomie des élèves.

C’est un cri de détresse que je vous envoi, un appel à la lutte. Un sentiment de révolte m’envahit quand j’observe tous ces professeurs nous éduquer à la logique de l’État.
Et c’est pourtant bien le cas en nous canalisant dès le plus jeune âge, c’est-à-dire trois ans, l’âge auquel nous sommes pris en charge par l’Éducation nationale. Dans les établissements, c’est les mêmes règles, les mêmes normes directives,la même méthode généralisée par la métropole. De quoi asservir en douceur n’importe quel teigneux pour mener à bien leurs projets, avec l’accord implicite de la population plongée dans le plus total état de léthargie. En outre, l’éducation que l’on nous transmet ne fait que préparer l’individu à produire et à être rentable, avec des impératifs économiques à la clé. Être toujours plus dépendant et assisté par la société, voila le but. Pour cela il faut infantiliser la jeunesse et c’est bien réussi, Ils n’ont aucun choix, aucunes réelle décision, l’âge est toujours un argument choc. Donc ils sont indéniablement plus faibles. On les appelle enfants. Quand enfant devient ridicule on parle des adolescents. La loi dit les mineurs. Des mots pour créer une séparation en fonction de l’âge. Des mots qui masquent et justifient l’oppression.
Certains des plus ambitieux laisserons leurs gueules dans quelques mauvais livres qui dispensent leur vérité vulgaire pour tous ces pauvres lâches qui savent si bien l’accepter et la répandre à leur pauvre progéniture aussi asservie qu’eux. Tout ça pour a tout prix maintenir coûte que coûte l’Occident dans ce sommeil profond dans la plus mièvre médiocrité.
Mais la vérité , les vérité sensibles qui ne sont pas affaires de preuves ou de démonstrations scientifiques, qui sont beaucoup plus dangereuses que ça, qui entraînent celui qui les porte à ne pas les trahir, à ne pas les travestir pour quelques desseins ou pour quelques ambitions que ce soit, de celles qui sont d’une évidence si violente qu’il devient ridicule de les relativiser, de les soupeser, de les comparer avec d’autre avis de quelques pleutres qu’on a tiré de penseurs ou je ne sais quelle connerie officielle.
Éduquer est l’inverse d’apprendre, éduquer ce n’est pas un savoir que l’ on nous transmet et à qui l’on s’ouvre c’est un façonnage que l’ on subit, c est une norme que l on doit intégrer notée sur des critères.

« Ne fais jamais rien contre
ta conscience même si
l’État te le demande »

Albert Einstein

Publié par anonyme, le Samedi 7 novembre 2009

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