Mercredi 27 à Rennes au début de l’ag intergréviste, une MAISON DE LA GREVE, s’est ouverte, pour continuer à s’organiser, se coordoner, et rendre impossible le retour à la normale.
Si cette grève commence à se poser la question de l’argent, de la nourriture, des lieux, comme celà commence à être le cas à Rennes qui sait jusqu’ou celà pourrait aller ?
Depuis deux semaines, nous sommes en grève, nous partageons les piquets, nous bloquons les points névralgiques de l’économie, nous constituons des caisses de grèves. Depuis deux semaines, nous étendons et généralisons cette lutte. ce nous, c’est quiconque qui essaie de résister à la logique de la réforme des retraites, c’est tout ceux qui…
Ce samedi 16 Octobre, à la fin de la manifestation intersyndicale, un cortège d’au moins 400 individus s’est formé pour aller bloquer l’accès à un grand centre commercial du centre-ville rennais : colombia
Ce samedi 2 Octobre, à l’issue de la manifestation interprofessionnelle, 250 manifestants sont partis en déambulation en direction du centre commercial « la visitation » qu’ils ont bloqués.
Malgré la pluie battante, les manifestants ont fait fermer le centre commercial pendant plus d’1 heure.
Une petite assemblée générale s’est formée sur place.
Description de l’occupation d’un virgin par des étudiants et des salariés à Rennes mercredi 29 septembre avec tract distribué.
Au mur, dans la salle du « Réveil de la jeunesse empoisonnée » de la biennale d’art contemporain de Rennes, a été tagué : «Ceux qui se sont réveillés sont le cauchemar de ceux qui dorment encore».
Par terre, a été répandu une centaine de tracts :
Art, entreprise et subversion. Voilà ce qu’on nous sert aujourd’hui à la biennale d’art contemporain de Rennes. Nous ne sommes pas dupes. Célébrer la subversion dans ce cadre ne peut être que bouffonerie, offense à toute révolte comme à la création libre. Ces oeuvres pompeuses assorties de quelques pauvres phrases, comment pourraient elles nous toucher, dès lors que l’ensemble de ce qui les entoure garantit leur insignifiance? « Le réveil de la jeunesse empoisonnée », « Le Futur Doit Être Dangeureux », chaque énoncé agit ici comme une injonction contradictoire, où simultanément est nié dans les faits ce qui est affirmé dans les oeuvres. « Ce qui vient » n’est ni plus ni moins qu’une muséification de la lutte. On saupoudre à coup de paillettes dorées et de néons sanguinolents la joyeuse célébration du mariage de l’art et de
Trouver un lieu.
Depuis plusieurs mois, ce désir nous anime.
Le 17 octobre, au soir d’une manifestation interdite à grand renfort policier, une centaine de personnes investissent la maison du 47 rue de Paris… La Grivèlerie est ouverte ! Cette occupation répondait à la nécessité de décloisonner certaines luttes menées parallèlement à Rennes et de surmonter les isolements individuels. Lieu de rencontres, d’organisation, de fêtes…
Mise à jour : La grivellerie a été expulseé, nous publierons des détails sur la procédure plus tard.